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Une   collection   de   pieces

qui   se   portent   parfois   et   chuchottent   beaucoup

faites   par    les   mains   de 

 Murmur   &   Trent   KS
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.s u i e ;

c’est cette toute petite poudre post-incendie/ le  c a r b o n e
Tenter de toucher ce qui reste après calcinatio au-delà de la peau
ce qui supporte la matière le carbone et sa grammaire
Sulfure
nos chairs

La nécessité du souffre, l’importance de se laisser cendre. une tension des sens. Le  jeu du dominant & du dominé la danse qui s’en esquisse et la mise en cage comme une reliure au monde

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.m a n i f e s t o.:
Inspirés par les méthodes anciennes notre démarche se voudrait une brèche entre l’art conceptuel et les méthodes artisanales traditionnelles.

Le cuire pour rencontrer la chair. Organe le plus exposé, celui qui crée la bordure; fausse marge entre intérieur et extérieur. Porter l’animal dans un respect de notre propre/de notre vieille bestialité et pour surtout se l’approfondir. Reconnaître la viande qui nous habille, célébrer ses limites, s’en lier, s’enliser, se réapproprier la souffrance comme un jeu de maux.

L’acier pour la dystopie industrielle, petite revendication de la beauté des machines et d’une prose des clous. Devoir meurtir, percer, battre, marteler, du brutal naît une étoile. Le métal se sculpte avec avec rage, précision. Toute la sagesse de l’acharnement, s’assouplir à chaque coup. Utiliser nos outils comme extensions de nos membres, un abandon au geste.

Survivre par nos paumes et de nos mains.